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  • Ce que l’Art doit à Napoléon

    7,70 

    Il faut donc reconnaître qu’il y a eu un art de l’Empire, et que cet art est dû à l’Empereur, tout autant, sinon plus, que l’art de la Renaissance est dû à Jules II, à Léon X ou à aucun des Mécènes de ce temps. Il n’a pas créé ses artistes, non plus que les Papes et les princes italiens n’ont créé les leurs, mais il a dirigé le peu de génie qu’il a trouvé autour de lui dans la voie où il pouvait le mieux déployer ses forces. Il ne lui a pas fixé de lois esthétiques, mais il l’a libéré. À cette école française, qu’il trouvait fourvoyée par les Allemands dans la superstition la plus pédantesque et la moins compréhensive qui fut jamais des formes et des héros antiques, il a dit: « Nous sommes là, nous autres ! » et cela suffit. Il l’a fait rentrer dans le siècle et en France. Commander le livre

  • Ce que le monde catholique doit à la France

    11,50 

    S’il est exact d’affirmer que dans le corps de l’Église chaque peuple a son rôle à jouer, le membre qu’est la France peut, sans fatuité, réclamer des autres membres reconnaissance et respect. Se tournant vers les catholiques du dehors, la France a le droit de leur dire : « Que vous le vouliez ou non, je tiens une place dans l’histoire de vos âmes ; je la tiens par mes soldats et par mes missionnaires, par mes penseurs et par mes artistes, par mes saints et par mes sanctuaires ; rentrez en vous-mêmes et connaissez-vous vous-mêmes ; vous y retrouverez quelque chose de mon apport. Commander le livre

  • Ceux de Verdun

    5,20 

    Si vous riez, c’est grâce à eux, et si vous voyez encore la beauté du monde. Le rire de vos petits, chaque matin, vous le devez à ces Lazares qui ressuscitent, pour vous, chaque jour, de la tombe.Dans vos villes tranquilles, ils ne vous demandent pas de pleurer ; Mais de jouer avec mesure, de rire avec décence.Ils ne vous demandent pas de jeûner, dans un cilice ; Mais la douce gravité, que l’amour doit à l’absence : Car ils ne veulent rien de vous que d’être aimés. Commander le livre

  • Histoire de France

    12,10 

    Le peuple français est un composé. C’est mieux qu’une race. C’est une nation. Unique en Europe, la conformation de la France se prêtait à tous les échanges de courants, ceux du sang, ceux des idées. La France est un isthme, une voie de grande communication entre le Nord et le Midi. Il y avait, avant la conquête romaine, de prodigieuses différences entre la colonie grecque de Marseille et les Cimbres d’entre Seine et Loire ou les Belges d’entre Meuse et Seine. D’autres éléments se sont ajoutés au cours des siècles. Le mélange s’est formé peu à peu, ne laissant qu’une heureuse diversité. De là viennent la richesse intellectuelle et morale de la France, son équilibre, son génie. Jacques Bainville Commander le livre

  • L’Alsace : Histoire d’une région Française

    6,90 

    Entre la France et l’Allemagne, ce fut la France qui, par sa culture intellectuelle et son charme, rattacha l’Alsace à la grande tradition gréco-latine. Ce fut elle encore qui lui donna la conscience de la liberté. À travers ces deux grandes révélations, l’Alsace se découvrit elle-même. C’est pour cela qu’elle ne veut plus et ne pourra plus être séparée de sa libératrice. Histoire de l’Alsace Française de 1871 à aujourd’hui. Commander le livre

  • L’école primaire et le patriotisme

    8,50 

    Les instituteurs français n’ont pas à prévoir l’éducation qui conviendra aux générations des siècles futurs, mais ont pour mission d’élever les jeunes générations actuelles et de leur inspirer l’amour de leurs devoirs, au premier rang desquels se placent les devoirs envers la France. Commander le livre

  • L’Héritage de Clovis, Roi des Francs

    9,90 

    Né barbare, élevé parmi des barbares, le roi Clovis a trouvé dans son génie les moyens de s’élever au-dessus de l’ignorance de sa nation, et de comprendre les besoins d’ordre et de régularité qui seuls peuvent fonder un véritable empire. Cet esprit qu’on le vit développer si glorieusement pendant tout le cours de son règne à la suite à son baptême à Reims, s’est manifesté dès les premiers temps dans ses rapports avec ses hommes, c’est là que lui fût concilié, d’une manière si marquante, comme l’atteste l’épisode du vase de Soissons, leurs espérances et leur faveur. Commander le livre

  • L’histoire vraie d’un Enfant Sauvage en France : Mémoire et rapport sur Victor de l’Aveyron

    9,50 

    Je réduisis à cinq vues principales le traitement moral ou l’éducation du Sauvage de l’Aveyron. L’attacher à la vie sociale, en la lui rendant plus douce que celle qu’il menait alors, et surtout plus analogue à la vie qu’il venait de quitter. Réveiller la sensibilité nerveuse par les stimulants les plus énergiques et quelquefois par les vives affections de l’âme. Étendre la sphère de ses idées en lui donnant des besoins nouveaux, et en multipliant ses rapports avec les êtres environnants. Le conduire à l’usage de la parole en déterminant l’exercice de l’imitation par la loi impérieuse de la nécessité. Exercer pendant quelque temps sur les objets de ses besoins physiques les plus simples opérations de l’esprit en déterminant ensuite l’application sur des objets d’instruction. (Récit du Docteur Itard). Commander le livre

  • L’Art Français : Origines, Art Roman et Art Gothique

    13,50 

    À l’époque préromane la Gaule romanisée s’affirme comme l’héritière de l’Antiquité et du Christianisme.
    L’expression première de notre art national, au XIe etXIIe siècles, est l’Art Roman il se caractérise principalement par un aspect massif des édifices et une grande sobriété des lignes. Ce que l’Art Roman attendait et pressentait, l’Art Gothique le réalise. Une pureté, une perfection de réalisation qui lui ont valu son rayonnement immense et une sorte de pérennité.
    Architecture et vitrail, peinture, sculpture. Dans ce récit passionnant l’auteur nous emmène à travers l’histoire et les arts. Un livre accessible et complet pour découvrir la splendeur de l’Art Français.
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  • La Bataille de Bouvines

    6,80 

    Cette haute idée de la France, les ambitions de Philippe-Auguste en même temps que les résultats acquis de sa politique, c’est tout cela qui est en question, le jour de la bataille de Bouvines. Le 27 juillet 1214 est une date décisive, symboliquement forte pour l’histoire de la France. La Bataille de Bouvines marque un tournant par ses conséquences et son grand retentissement. Commander le livre

  • La Guerre des Gaules : Texte intégral avec les cartes des campagnes et des batailles

    7,95 

    Vercingétorix décide de faire partir nuitamment tous ses cavaliers avant que les Romains n’achèvent leurs travaux d’investissement. En se séparant d’eux, il leur donne mission d’aller chacun dans leur pays et d’y réunir pour la guerre tous les hommes en âge de porter les armes. Il leur expose ce qu’ils lui doivent, et les conjure de songer à son salut, de ne pas le livrer aux tortures de l’ennemi, lui qui a tant fait pour la liberté de la patrie. Il leur montre que s’ils ne sont pas assez actifs, quatre vingt mille hommes d’élite périront avec lui. D’après ses calculs, il a tout juste trente jours de blé, mais il est possible, avec un strict rationnement, de subsister un peu plus longtemps encore. Après leur avoir confié ce message, il fait partir ses cavaliers en silence, pendant la deuxième veille, par le passage qui s’ouvrait encore dans nos lignes. Il réquisitionne tout le blé ; il décrète la peine de mort contre ceux qui n’obéiront pas ; il donne à chaque homme sa part du bétail; le blé, il le distribue parcimonieusement et peu à peu ; il fait rentrer dans la ville toutes les troupes qu’il avait établies sous ses murs. C’est par ces mesures qu’il s’apprête à attendre le moment où la Gaule le secourra, et qu’il règle la conduite de la guerre. Commander le livre

  • La Marine Française

    6,90 

    Les marins Français sont aussi bons que ceux de l’Angleterre. Voyez nos matelots des localités maritimes, ils sont excellents. Quant aux officiers, nous ne voulons pas rabaisser le mérite de ceux de l’Angleterre, mais il est un fait certain, c’est que les nôtres sont en général plus instruits, et aussi bons manœuvriers. Nous parlons de ceux d’aujourd’hui que quinze ans de navigation continue ont formés, de telle sorte que dans toutes les mers, ils peuvent se montrer avec avantage. La bravoure ne leur manquerait pas plus qu’elle n’a manqué à eux ou à leurs devanciers sous le règne de Napoléon. Le personnel de notre marine est riche en hommes braves. Commander le livre

  • La Nationalité Bretonne dans l’Unité Française

    6,90 

    En 1491, Anne de Bretagne épouse le roi de France Louis XII. C’est l’épilogue de plus d’un siècle de conflits entre la monarchie centralisatrice et un véritable État. Après avoir étudié la Bretagne dans le long cours de sa vie nationale, il reste à la montrer conservant au sein de la grande unité française ses lois, ses libertés et ses mœurs. Quelles luttes constitutionnelles n’eut-elle pas à soutenir, malgré l’évidence de ses titres, et à quelles extrémités ne dut pas conduire durant trois siècles l’antagonisme permanent de la liberté provinciale contre l’arbitraire ministériel, l’institution monarchique. Commander le livre

  • La Terre et les morts : suivi de La Querelle des nationalistes et des cosmopolites

    6,90 

    La terre nous donne une discipline, et nous sommes les prolongements des ancêtres. Voilà sur quelle réalité nous devons nous fonder. Il faut raciner les individus dans la terre et dans les morts. Commander le livre

  • La Vocation de la Nation Française

    5,50 

    « C’est Dieu qui a fait les peuples et qui leur a partagé la terre, et c’est aussi Lui qui a fondé au milieu d’eux une société universelle et indivisible ; c’est lui qui a fait la France, et qui a fondé l’Église. De telle sorte que nous appartenons tous à deux cités, que nous sommes soumis à deux puissances, et que nous avons deux patries : la cité éternelle et la cité terrestre, la puissance spirituelle et la puissance temporelle, la patrie du sang et la patrie de la foi. Et ces deux patries, quoique distinctes, ne sont pas ennemies l’une de l’autre, bien loin de là ».
    Henri Lacordaire, de retour dans la chaire de la cathédrale de Paris, offre ici une clef pour réconcilier la France avec tout son passé, il ouvre la perspective d’un avenir conforme à son mérite et à sa gloire, la rupture de 1789 n’a pas anéanti le cœur de la nation. Commander le livre

  • Le Cardinal de Richelieu

    8,80 

    En remontant le cours des âges, l’histoire est jalonnée par ces hommes qui portent au front le signe indélébile de leur œuvre sociale. Charlemagne constitua la chrétienté par l’empire, Philippe-Auguste délimita la France, Du Guesclin et Jeanne d’Arc en ont assis la nationalité par une lutte populaire. Louis XI a fondé le système politique de la monarchie au sein de l’Europe moderne ; François Ier appliqua ce système avec plus d’héroïsme que d’intelligence ; Henri IV l’entrevit à travers les orages de son règne ; enfin le Cardinal de Richelieu vint, qui le premier l’embrassa d’un coup d’œil net et ferme, et eut à la fois assez de sagacité pour le comprendre dans ses plus minutieux détails et assez de puissance pour le faire triompher. Richelieu, ministre de Louis XIII entreprit d’élever, dans l’indépendance de sa force et l’originalité de son génie, l’édifice de la monarchie française. Commander le livre

  • Le Connétable Bertrand du Guesclin (1320 – 1380)

    6,40 

    Cet ouvrage sur Bertrand Du Guesclin (1320-1380) est l’occasion naturelle pour appeler l’attention publique sur cet homme extraordinaire, dont la lumineuse figure brille à l’entrée de notre histoire moderne. Sa gloire n’est méconnue par personne ; mais nous avons espéré la faire mieux comprendre, et la légitimer encore en l’expliquant. Commander le livre

  • Le Jubilé de Jeanne d’Arc

    6,80 

    Domrémy-la-Pucelle, ce n’est pas là un pays vide et creux, c’est une terre toute pleine, chargée d’esprit ! Jeanne s’y appuie sur un long passé et sur d’abondantes richesses imaginatives. Ce touchant village très simple, sur sa mince rivière, développe pour des yeux pénétrants des formes riches et variées de sens, un vaste horizon digne de celle qui en fait le point central. C’est un grand sujet à saisir et à considérer hardiment que l’ensemble formé par la petite maison natale accolée à son église, avec l’entourage que lui font la côte païenne du Bois-Chenu, la retraite si pure de Bermont et la côte romaine qui porte “le camp de Julien”. Pendant longtemps, ce paysage où grandit la petite fille, et tous ces beaux témoins de sa vie obscure, ne furent pour moi qu’un précieux bijou dans la solitude, un objet de vénération, une relique où nous avions à goûter les plaisirs de l’attendrissement plus que les bénéfices de la réflexion. Mais à chaque fois que je revois ce lieu saint, de puissantes clartés m’accueillent, et je parviens à saisir des rapports émouvants et vrais entre Jeanne et cette terre. Commander le livre

  • Le procès de Jeanne d’Arc

    15,00 

    Les minutes du procès de condamnation de Jeanne d’Arc offrent l’image authentique de la plus grande sainte de notre histoire de France. Une jeune paysanne de 19 ans déjoue les pièges des docteurs de la loi. Ses réponses reflètent l’éclat de sa force et la pureté de sa foi. On se surprend, comme Jeanne, à garder l’espoir d’une autre issue. Commander le livre

  • Le rôle colonial de l’armée

    8,20 

    Le soldat se montre d’abord soldat, ainsi qu’il est nécessaire pour en imposer aux populations encore insoumises ; puis, la paix obtenue, il dépose les armes. Il devient administrateur…Ces fonctions administratives semblent incompatibles, au premier abord, avec l’idée qu’on se fait du militaire dans certains milieux. C’est là cependant le véritable rôle de l’officier colonial et de ses dévoués et intelligents collaborateurs, les sous-officiers et soldats qu’il commande. C’est aussi le plus délicat, celui qui exige le plus d’application et d’efforts, celui où il peut révéler ses qualités personnelles, car détruire n’est rien, reconstruire est plus difficile. Commander le livre

  • Le rôle social de l’Officier

    5,00 

    Nul n’est mieux placé que l’officier pour exercer sur ses subordonnés une action efficace. En contact immédiat avec eux, il partage entièrement leurs travaux, leurs fatigues, et n’en tire néanmoins aucun profit. Son gain ne dépend pas, comme celui des industriels, de la peine de ses hommes. Leurs intérêts sont, non plus opposés, mais semblables. L’autorité dont il est investi repose sur la loi, elle a une sanction légale, elle échappe à toute discussion, à tout compromis. Lui-même est soumis à cette discipline inflexible. Des règlements précis fixent la limite de ses exigences professionnelles. Tout concourt à dégager son indépendance personnelle et le désintéressement de son action. Maréchal Hubert Lyautey. Commander le livre

  • Le Voyage de Marie-Antoinette : De Vienne à Versailles

    5,50 

    La Dauphine aperçut Louis XV. Elle courut se jeter à ses pieds, et parut un instant comme embarrassée sous son regard plus curieux que paternel. Louis XV la releva, l’embrassa tendrement, la trouva mieux que son portrait, la présenta au Dauphin qui, plus interdit qu’elle, la regardait presque à la dérobée, et, pour parler le langage officiel, « la salua à la joue. » Commander le livre

  • Les Grandes Légendes de France

    12,80 

    Ce livre, qui va des sommets des Vosges aux Landes de Bretagne et jusqu’à la pointe extrême du Finistère, a été un voyage à la découverte de l’Âme celtique. L’Âme celtique est l’âme intérieure et profonde de la France. Elle n’a cessé de parler par les héros, les poètes et les penseurs de la France. Je l’ai cherchée ici, à sa source, dans quelques-unes de nos vieilles légendes et dans les paysages qui furent leur berceau.En adoptant pour ce livre le titre de Grandes Légendes de France, j’ai la conscience de n’avoir fait que peu de pas dans un vaste domaine. Jusqu’à présent, la légende n’a été guère chez nous qu’un objet d’érudition ou de fantaisie. Mais souvent les fils oublieux ne se souviennent plus de leurs ancêtres. J’ai tenté de faire revivre ces premiers prophètes de notre race, qui savaient le passé et voyaient l’avenir, parce qu’ils vivaient dans l’Éternel-Présent.Par les « grandes légendes de France », je voudrais qu’on entende celles qui, dépassant l’intérêt local, ont quelque rapport avec le développement national de la France et prennent une valeur symbolique dans son histoire, parce qu’elles représentent un élément essentiel de son âme collective. Commander le livre

  • Les Parisiennes de Paris

    10,00 

    Paris, écoutez, je n’en rabattrai rien ! Paris tout entier vit dans une folie ardente, inguérissable, féconde, sublime, nourrice d’œuvres et d’efforts : la folie de l’Amour. Être aimé, aimer au milieu du luxe, tel est l’Idéal auquel sont gaiement sacrifiées toutes ces existences que broie l’impitoyable meule du Travail incessant.À Paris, derrière le milieu qu’on ambitionne, il y a toujours une figure de femme qui sourit et qui vous appelle avec le geste délicieux des sirènes. Ici les femmes savent comme nous quel est le but de la vie.À Paris seulement, elles sont déesses, adorées bien plutôt qu’aimées, et aussi elles ont la confiance et le respect de leur divinité. Sans cesse embellies et lavées à l’immortelle Jouvence, elles osent s’aimer elles-mêmes, et tâchent de gravir marche à marche l’escalier de cristal de la Perfection. Commander le livre